Dédicace au Cultura de Barentin

dédicaces Cultura1

Si vous n’avez rien à faire ce samedi,

ou même si vous avez à faire d’ailleurs,

Venez tous au Cultura de Barentin

Ce Samedi 25 Février

Je vous y attendrais pour des dédicaces à partir de 10 heures !!!

Vous pourrez acheter mes livres, demander une dédicace…

Rendez-vous le 25 Février, au Cultura de Barentin

Centre Commercial Mesnil Roux 76360 BARENTIN

Décodex, ou la fin du Monde. Partie 1.

Comment le Monde, un journal moyennement fiable et arrogant se croit être une référence et s’enfonce encore un peu plus.

sans-titre-3-copieIl y a quelques semaines les décodeurs du monde ont lancé décodex, un vérificateur de site sensé vous dire quel site est fiable ou non. Voilà un bon moyen de vérifier rapidement à qui faire confiance sur internet me direz-vous ? Eh bien, pas exactement, car si l’on écarte le tollé soulevé par la sortie de cet outil, dans les milieux complotistes ou d’extrêmes droites, le décodex et sa conception nous fait nous poser beaucoup de questions, comme celui de savoir selon quels critères estiment-ils qu’un site est fiable ou non, celui de savoir si le décodex est plus un outil de propagande ou non, savoir si le monde fera son autocritique ou non au niveau de cet outil ou s’ils garderont cette arrogance de se croire être un journal de référence alors qu’il n’en est rien, ou tout simplement de savoir si le décodex en lui-même est fiable ? Ce qui n’est pas évident, puisqu’il a été conçu par un organisme de presse pour juger d’autres organismes de presse, ce qui n’est pas engageant niveaux fiabilité quand on y pense. Alors, le décodex serait-il plus un outil servant à vous dire quoi penser ?

Le Monde, entre crises (financière, de direction, de contenu), servilité, et formatage de pensée.

La première chose à faire pour juger de la fiabilité du décodex, est de s’intéresser à l’organisme qui en est à l’origine et de jauger de son intégrité. Alors, intéressons-nous au monde et voyons ce qu’est ce journal.

C’est ici qu’un premier problème se présente. Car comme pour toutes recherches, la première chose à faire est d’aller sur Wikipédia et de lire l’article sur le monde. (Précisons ici que Wikipédia n’est pas une source et que même si c’est un bon moyen d’avoir un aperçu sur quelque chose, cet aperçu ne sera que succinct). L’article de Wikipédia est édifiant, je recommande à tous d’aller y faire un tour afin de se rendre compte de l’histoire tumultueuse de ce journal. Vous ne verrez plus ce média de la même façon après avoir pris connaissance de cela. Wikipédia dresse le portrait d’un journal s’affichant lui-même comme étant de référence et défendant sans vouloir l’admettre un postulat de centre-gauche, ce qui est déjà problématique. S’ajoutant à cela ses nombreuses crises, qu’elles soient financières, structurelle, de contenu journalistique, et le refus de la part du journal, en tant qu’organisme de se remettre en question sur de nombreux points. Ce portrait est complété et renforcé par la suite de mes recherches et à des éléments plus approfondit, comme tout ce que l’on peut trouver sur le site de l’Acrimed, et deviens un véritable réquisitoire à charge.

À l’origine, le monde est un journal d’état crée en 1944 par Hubert Beuve-Méry, un chrétien devenu résistant de la dernière heure et qui a longtemps préféré circuler du côté du parti fasciste français ‘’le Faisceau’’ et par la suite dans les institutions de la république de Vichy avant de fraterniser avec les FFI.

Fondé donc en 1944, à la suite du démantèlement du journal ‘’le Temps’’, à l’initiative du conseil de la résistance et du gouvernement français, le monde est sensé avoir conquis son indépendance rédactionnelle pendant la guerre d’Indochine et lors de la guerre froide. Le journal sera par la suite en pleine expansion jusqu’en 1980 années où les premiers problèmes financiers apparaissent. S’ensuivra une succession de crises, de changement de directeurs, de baisse des ventes, de rachats, de déménagement, de baisses du nombre d’exemplaires, de problèmes de direction, mais jamais de remise en question majeure sur le contenu du journal, malgré de nombreuses critiques.

Aujourd’hui, le monde et le groupe le monde appartiennent à la société ‘’le monde libre’’ dirigé par les hommes d’affaires Pierre Bergé, Mathieu Pigasse et Xavier Niel, il n’est donc pas un journal indépendant. Depuis sa création, ce journal s’inscrit dans un courant d’idées convenu de la social-démocratie chrétienne et ne déroge jamais de ce point de vue, malgré quelques tentatives de renouvellement et quelques affaires journalistiques intéressantes.

À l’exception de certaines révélations dues surtout à certains journalistes comme Edwy Plenel et la dénonciation de certains scandales, non directement lié au journal, mais plutôt à la sphère journalistique dans son ensemble, notamment lors de l’ère Mitterrand, où plusieurs journalistes, de tous journaux se sont retrouvés sous écoute, le journal a toujours véhiculé un certain mode de pensé sous couvert de neutralité et ce fait régulièrement critiquer par ses pairs pour son manque d’intégrité. En 2003, une série d’ouvrages critiquent le journal et lui reprochent ce point. Le plus intéressant étant sans doute ‘’la face cachée du monde’’ de Pierre Péan et Philippe Cohen, qui dénonce l’équipe dirigeante et son parti-pris de s’orienter vers une logique de rentabilité et de vente en faisant fi des règles déontologiques. D’autres critiques mettant à l’index l’influence de Jean-Marie Colombani et sa recherche de rentabilité ainsi que de ses partis-pris éditoriaux. À noté que Jean-Marie Colombani fondera par la suite ‘’Slate.fr’’, magazine en ligne sensationnaliste n’hésitant pas à faire paraitre des articles à consonance douteuse. Ce même Jean-Marie Colombani qui, tout en prétendant que son journal est neutre, n’hésitera pas à défendre le programme de Ségolène Royal dans les pages du monde lors des élections de 2007.

Les critiques négatives envers le monde ne s’arrêtent pas là. Régulièrement, son manque d’intégrité, et sa fausse neutralité sont pointés du doigt. Comme en 1976, avec l’ouvrage ‘’Le « Monde » tel qu’il est’’ de Michel Legris, qui met en évidence l’attitude propagandiste favorisant François Mittérand. La critique que fait le journaliste Vincent Glad de Libération dans son article du 14 février 2017 où il fait mention de certains partis-pris et mensonges. Ou encore l’association d’observation des médias Acrimed qui reproche au Monde, à l’instar des grand-médias, son caractère propagandiste, sa censure à l’égard de tout mode de pensée divergente au niveau journalistique et politique et également l’utilisation de son image à des fins purement commerciales.

En 2011 et 2012, le mensuel de référence ‘’Le Monde Diplomatique’’ (journal français le plus vendu dans le monde) publiera des articles critiquant la disparition de toute indépendance rédactionnelle au monde, et dénonçant la mainmise du pouvoir capitaliste et financier sur ce journal, citant entre autres les propos du milliardaire Xavier Niel, actuel propriétaire du journal : « Quand les journalistes m’emmerdent je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix »

Au final, ‘’Le Monde’’ est un journal financièrement instable qui sous couvert de neutralité diffuse des idées sociales libérales chrétiennes, et qui depuis les années 1980 et à l’instar des autres médias de masse, a perdu peu à peu son indépendance rédactionnelle aux profits des grands groupes industriels et d’une oligarchie financière. Ce qui nous permet de dire qu’en guise de journal de référence, ‘’le Monde’’ n’est rien d’autre qu’un média de propagande. Et de ce fait, sa fiabilité est plus que relative, voire contestable.

Sources :

https://scholar.google.fr/

Acrimed :

http://www.acrimed.org/-Le-Monde-un-quotidien-de-reference-

Article savoircom1 : controverse Décodex : et si on pensait la qualité de l’information comme un Commun ?

https://www.savoirscom1.info/2017/02/controverse-decodex-information-comme-un-commun/

https://framindmap.org/c/maps/306843/public

Le monde :

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/

http://www.lemonde.fr/verification/

Fakir :

https://www.facebook.com/JournalFakir/photos/a.10150861305166878.427277.122030096877/10154864885956878/?type=3&theater

Arrêt sur image :

http://www.arretsurimages.net/articles/2017-02-12/Quand-ces-marioles-classent-ton-site-en-rouge-id9537

http://www.arretsurimages.net/emissions/2017-02-10/Decodex-on-s-engage-dans-une-guerre-contre-les-fake-news-id9534

Libération :

Décodex décodé de Daniel Schneidermann http://www.liberation.fr/debats/2017/02/05/decodex-decode_1546462

Qui décodexera le Décodex? De la difficulté de labelliser l’information de qualité de Vincent Glad

http://an-2000.blogs.liberation.fr/2017/02/03/pour-chasser-les-fake-news-le-monde-donne-une-definition-du-journalisme-un-peu-trop-restrictive/

Contrepoints :

https://www.contrepoints.org/2017/02/07/204343-critique-medias-que-valent-les-decodeurs

Article Censure de l’Internet : Le Monde déconne de Patrice-Hans Perrier

http://www.bvoltaire.fr/patricehansperrier/censure-de-linternet-monde-deconne,311910

Le monde Diplomatique :

Médias Français, qui possède quoi ? de Marie Beyer & Jérémie Fabre, juillet 2016

 http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa

Valeurs Actuelles, enquête sur une extrême-droitisation  TéléObs, de Marie Vaton, 5 décembre 2015

John C. Merrill, « Les quotidiens de référence dans le monde » sur cahiersdujournalisme.net,‎ 2000

Philippe Cohen, « La couleur politique des médias », Marianne,‎ 27 avril 2012

Le Monde appelle à voter pour Ségolène Royal le Nouvel Observateur, 3 mai 2007

Michel Legris, Le « Monde » tel qu’il est, Plon, 1976

‘’La face cachée du monde’’ de Pierre Péan et Philippe Cohen

Chaine you tube sur le triage des sources et analyse médiatique :

Hygiène mentale : https://www.youtube.com/user/fauxsceptique

La tronche en biais :

https://www.youtube.com/user/TroncheEnBiais

https://www.youtube.com/watch?v=KPKPDdCtNbQ&list=PLceYkF8JBqYTREZFAndpNCXbEt8e4CYXG&index=4

Touble fait : https://www.youtube.com/channel/UCynFUJ4zUVuh3GX7bABTjGQ

Mes chers contemporains : https://www.dailymotion.com/video/x5913z6_le-journaliste-david-pujadas_news

hoaxbuster : http://www.hoaxbuster.com/

 

L’idiote debout

Attention, ceci n’est qu’une nouvelle sans prétention. Tout ce qui est dit n’est que pur mensonge…

espagne1936

Elle était ridée de partout ma grand-mère, comme ces vieilles femmes espagnoles que l’on voit sur certaines photos en noir et blanc avec leurs foulards sur les cheveux et leur gentillesse au fond des yeux. Rien n’aurait pu au premier abord nous retirer cette première image de la vieille dame voutée et rabougrie qui se déplace lentement et vous complimente aimablement si l’on estime en la voyant faire ses courses qu’il lui serait plus facile de se déplacer si l’on allait l’aider à porter ses provisions. Pourtant, ma grand-mère était la personne la plus forte que j’ai jamais rencontrée. De son regard ne transparaissait pas un fond de gentillesse, mais de la résolution et de la franchise, se mélangeant avec de la rage et une teinte d’espoir en noir. Tout ceci révélant une vieille blessure cachée sous ses rides. Son vieux foulard rouge et noir, il n’était pas sur ses cheveux blancs, mais autour de son cou et elle le montrait les jours où elle estimait devoir sortir dans la rue pour des raisons autres que faire ses courses, ou voir de vieux amis, tout aussi érodée qu’elle. Elle avait cette assurance et cette intelligence typique de ceux que la vie n’a pas épargnée mais qui ont toujours fait front. Elle avait cette clairvoyance intelligente qui lui permettait d’avoir un regard bien à elle sur le monde.

Je me revois encore avec elle, un soir, alors que je me retrouvais chez elle. Elle se trouvait face à moi dans son vieux fauteuil, de l’autre côté de la table basse de son salon, une vieille boite en fer posé sur ces genoux, son regard fatigué allant au-delà de la fenêtre. Pour ma part, j’étais installé dans son vieux canapé, en fixant l’étiquette de la bouteille de bière qu’elle m’avait servie, en songeant aux divers propos et attitudes de nos chers hommes politiques, et à la haine ambiante, portés par de trop nombreux ignorants accrochés à leurs morales. Je lui avais demandé, comme ça, pourquoi ces gens étaient ceux que l’on entendait le plus et pourquoi nos dirigeants encourageaient ces personnes.

Elle s’était levée, m’avait regardé droit dans les yeux et avait dit :

DES dirigeants, mon garçon, pas les miens, ni les tiens.

Puis elle s’était retournée et avait ouvert la vieille malle qu’elle gardait près du mur, pour en sortir cette boite en fer blanc qui reposait à présent sur ses genoux.

– Vois-tu garçon, les alliées ont peut-être gagné la Seconde Guerre mondiale, le peuple, lui a perdu l’après seconde guerre mondiale.

Elle se tut un moment, regardant par la fenêtre, fixant des choses que l’on ne pouvait voir. Puis elle tourna la tête vers moi.

– À partir du moment où les rouges ont accepté de refiler leurs armes à l’état français, ça a commencé à être mal barré.

Elle avait appuyé sa prononciation sur le mot état, avec une pointe de dégoût dans son ton, son regard affichant tout le mépris qu’elle avait pour tout ce que pouvait représenter ce mot.

– Les fascistes et les nazis n’avaient pas disparu comprend-tu. C’est juste qu’avec la fin de la  Deuxième Guerre mondiale, ils faisaient profil bas et préférait s’axer sur la finance et des concepts économiques tout droits issus de leurs idéologies nauséabondes, et qui ont finit par déboucher par ce que l’on appelle désormais l’ultralibéralisme et le néo-libéralisme. Et pendant que les classes pauvres se débarrassaient de leurs armes, eux commençaient à s’enrichir et à former leurs enfants pour l’avenir. Jamais les résistants n’auraient dût rendre les armes ! Puis, petit à petit, avec le temps, les classes prolétaires se sont aliéné eux-mêmes, pensant avec l’amélioration des modes de vie qu’ils avaient forgé une nouvelle classe sociale. Ils se sont mis à croire au mythe de la classe moyenne, alors qu’en réalité, ils restaient des prolos. Ils ses son mit à croire qu’une bonne vie se résumait à pouvoir acheter une machine à laver, et à consommer toujours plus. Ils se sont mis à croire que c’était le travail qui rendait libre. Et il est là aussi le drame. Avec cela est venu le mythe de la non-violence, d’un respect de la vie à la naïveté écœurante, car bâtie sur de l’ignorance et de la religion d’État. Puis suite à mai 68, on a intensifié ce martelage de fausses valeurs et de morale. On a balancé sans cesse que mourir pour des idées c’était l’apanage de l’idiot ! Et les prolétaires, les exploités, nous mon garçon, le peuple, du clochard au patron de moyenne entreprise qui parvient à s’acheter une Porsche, nous, qui en réalité faisons partie de la même classe sociale, nous nous sommes laissés nous diviser, nous nous sommes convaincu, parfois nous-mêmes, que nous n’avions pas d’alternative. Et que de toute façon, toute possibilité de révolution armée n’était pas envisageable ni souhaitable. C’est ainsi que quatre-vingt-dix-neuf pour cent de la population de ce pays, alors qu’ils se faisaient dépouiller, sont devenu trop bêtes et peureux pour vraiment faire la différence. Plus personne ne sait de nos jours ce qu’es le socialisme, le communisme ou l’anarchisme ! tous s’amusent à ressasser des phrases toutes faites qu’on leur à soufflé ! sans réfléchir ! nous en somme à un tel stade d’ignorance et de ridicule, que même certains des plus pauvres travailleurs disent du mal des syndicats ! Et que sont devenus les fascistes et les national-socialistes ou leurs descendances à ton avis ? Ils sont restés les instigateurs et les acteurs du capitalisme, sous toutes ses formes. Ils sont même parvenus à faire leur Union européenne. L’un d’entre eux est même devenu le premier président de cette institution. Ils se sont enrichis. Et petit à petit, ils sont parvenus à reprendre le pouvoir, sans que personne ne voie rien. Ils sont devenus nos oligarques mon garçon. Nos banquiers, nos gros propriétaires lucratifs, nos hommes politique, nos journalistes. Voilà comment le peuple a perdu. Et tout en nous retirant nos droits et nos richesses, ils nous sourient, et nous disent que ce n’est pas la rue qui gouverne, que le travail est une valeur primordiale. Ils nous vendent leurs mythes de la crise tout en devenant plus riches et nous regardent comme l’on regarde un petit enfant analphabète tout en nous disant que mourir pour des idées, ce n’est pas bien. Qu’il ne sert à rien de se révolter, car nous vivons déjà dans une démocratie. Ils jouent sur les mots vois-tu. Et combien de gens, sur l’instant les croit et ses son persuadés, tout en profitant de leurs petits conforts, qu’effectivement, la lutte n’est pas une bonne chose, car on risque de perdre son lave-vaisselle. Nos classes exploitées modernes se complaisent dans leurs petits conforts et leurs ignorances, tout en ne voulant pas voir qu’ils se font dévaliser et soumettre par une bande de malfrats. Car voir, c’est déjà commencer à réfléchir, à se révolter, et ont leurs à seriné qu’il ne fallait pas mourir pour des idées. Que c’était l’apanage de l’idiot, du terroriste ! Personnellement, je suis une idiote et je ne le regrette pas. Je ne l’ai jamais regretté. J’ai souffert, certes, mais moi au moins je suis restée droite. Je suis une idiote debout ! Je ne me suis pas battu pour des idées, mais pour moi ! Tous ces petits aliénés ne réalisent pas combien il faut de courage et d’obstination pour faire ce que j’ai fait, ou ce que mes compagnons ont fait. Ils ne réalisent pas à quel point on peut avoir peur lorsque l’on se retrouve seule face à un tank, avec seulement une chaussette bourrée d’explosif. À attendre que le char soit suffisamment proche pour pouvoir coller la chaussette sous le véhicule, avant de détaler, avec juste l’espérance que vous serez assez loin quand ça explosera, et que personne à l’intérieur de la machine ne vous ait vu et décide de vous plomber. Il ne réalise pas le cran qu’il faut pour tirer avec un fusil en mauvais état, et faire votre part dans la bataille avec une arme qui risque à tout moment de vous sauter à la gueule. Et malgré tout ça, nous étions souriants et nous mettions en échec les franquistes. Malgré la douleur, la peur, les morts et l’horreur, nous étions vainqueurs. Parce que derrière le front, la société que nous bâtissions, ça marchait ! L’anarchie à vraiment marché gamin ! avec la collectivisation des terres et des usines, nous n’avions pas seulement démontré que nous n’avions pas besoin des patrons, nous avons également supprimé le chômage, établit des égalités sociales, assuré le train de vie de tous, la liberté de tous, et tout cela en parvenant à produire mieux et plus que ce que le capitalisme était parvenu à faire. Chaque usine et chaque ferme voyaient ses bénéfices doubler voir tripler après deux ans seulement à fonctionner ainsi. Et tout ça, sans avoir besoin d’exploiter les autres. La seule chose qui à mit fin à tout cela, c’est que nous n’avions personne pour nous soutenir et que les fachos ont réussit à nous avoir, que Staline, ce fils de chien, à trahi et que Franco en à profité pour nous tuer ! Et quand les gros chefs d’entreprises ont débarqué dans les usines pour revoler ces outils de travail, la première chose qu’ils ont fait après avoir constaté que ces usines marchaient mieux sans eux, c’est de cacher tout cela. Mais c’était trop tard. La preuve était là ! Le communisme libertaire a fonctionné ! On ne peut pas le renier ça ! On ne peut pas dire que ce n’est jamais arrivé ! Les solutions existent et elles ont été éprouvées ! c’est une réalité, et ceux qui veulent affirmer le contraire ne sont que des menteurs ! Alors, il ne tien qu’à nous de nous remettre à lutter, de nous instruire à nouveau. D’accepter la peur ! d’accepter de mourir si besoin, non pour des idées, mais pour nous-mêmes ! Et il n’y a pas de pitié à avoir pour ceux qui sont toujours des aliénés et qui servent avec violences les enfants des monstres ! Car, si le peuple à perdu la guerre d’Espagne et l’après-Seconde Guerre mondiale, il peut encore gagner sont avenir, s’il l’affronte avec résolution.

Elle ouvrit la boite, posa le couvercle sur la table basse et me la tendis. À l’intérieur, tout un pan de sa vie se révéla à moi. D’abord, des images en noir et blanc d’une petite brune aux cheveux courts et au sourire éclatant, avec toujours son foulard rouge et noir autour du cou portant à l’épaule un fusil et un regard franc. Puis, d’autres photos, avec parfois la même petite brune posant avec un groupe d’autres combattants avec leurs mêmes foulards rouge et noir. Parfois s’ajoutait une banderole ou un drapeau, où l’on pouvait lire CNT/FAI. Parfois, elle se trouvait avec des enfants, ou des villageois d’une quelconque bourgade catalane, des ouvriers et ouvrières d’une usine. Tous étaient heureux, souriant, respirant la joie de vivre. Puis d’autres photos apparurent, plus sérieuses, montrant des combats et la mort. Parfois, la petite brune réapparaissait, épaulant son fusil ou rampant à terre. Là, son regard se faisait plus résolu, plus froid, plus triste aussi. Au fond de la boite, je dégotais une calotte de milicien, encore bien conservé, arborant les couleurs rouge et noires. Mais parmi tout cela, c’est cette image de ma grand-mère, jeune et resplendissante, posant avec sont foulard et son fusil à l’épaule au milieu d’une place remplit d’enfants qui me resta en mémoire. Me laissant à la découverte de ses vieilles photos, elle se leva et retourna à sa vieille malle. Elle revint assez vite et se plaça face à moi. Lentement, mes yeux quittèrent le regard franc, résolu et teinté d’espoir en noir, de la jeune femme sur une photo jaunie par le temps et montèrent le long du petit corps vouté et rabougri de ma grand-mère, pour se poser sur le même regard que celui de l’image que j’avais en mains. Doucement, elle retira son foulard et avec des gestes tremblants, elle me le plaça autour du cou. Je la laissai faire. Elle finit de le nouer et se retourna pour prendre l’objet qu’elle avait sorti de sa veille malle. En découvrant qu’il s’agissait d’un vieux fusil, je me levai. Elle me fit face, avec l’arme qu’elle avait en main. Elle ne tremblait plus et me fixait avec intensité. Puis, d’un geste ferme, elle me mit le fusil dans les mains. Je le pris, mes yeux toujours accrochés à son regard.

– Moi et les miens, on a fait notre part, annonça-t-elle. À vous désormais de faire la vôtre !

Liens et références :

Livre:  »L’espoir » Jean Malraux

Livre:  »La guerre d’Espagne, révolution et contre-révolution (1934-1939) » Burnett Bolloten

Film: « Libertarias » de Vicente Aranda

Film:  »land of freedom » de ken loach

Documentaire:  » « Un autre futur – L’Espagne Rouge et Noir » de Richard Prost  http://anarchism.org/videos/fr/Un_autre_futur.avi

Livre:  »Pour qui sonne le glas » d’Ernest Hemingway 

Livre:  »Les fils de la nuit souvenir de la guerre d’Espagne » de Antoine Gimenez (Auteur) Les Gimenologues (Auteur)

Chanson: Juillet 1936 Serge Royo  https://www.youtube.com/watch?v=dbIJZhEF0OY

Livre:  »Pas pleurer » de Lydie Salvayre 

 

 

Nouvelles librairies et dédicaces

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Voilà les adresses des nouvelles librairies où vous pourrez trouver les aventures de Maeva Lokeson:

Caen:

Librairie Guillaume

librairie générale du Calvados

48, rue Saint-Pierre

14 000 Caen

02 31 85 43 13

Lisieux:

Librairie Les Grands Chemins

24, Place de la République

14 100 Lisieux

02 31 32 86 60

Je serais également en dédicaces dans les mois qui vont suivre dans les librairies suivantes:

Le 25 Février 2017 au Cultura de Barentin

Magasin Cultura

Centre commercial du Mesnil-roux

76360 Barentin

Le 11 Mars 2017 à Beauvais

Librairie Plein ciel/ maison de la presse

17, rue Carmot

60 000 Beauvais

Le 18 Mars 2017 au Cultura de Caen-Mondeville

Magasin Cultura

Rue Joseph Jacquard

CC. Mondevillage

14120 Mondeville

Le 13 Mai 2017 à Gournay-en-bray

Librairie Le mot passant

21, Place Nationale

76 220 Gournay en Bray

 

Liste des points de vente

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également commandable dans toutes les librairies de France.

Points de vente :

Rouen

Espace Culturel Leclerc de Bapeaume-les-Rouen

40 rue du canal

Bapeaume-les-Rouen

Le Havre

Librairie Plein ciel

Dock Vauban

Quai Frissard

76600 Le Havre

tel: 02 35 42 31 44

Yvetôt

Espace Culturel Leclerc
Yvetôt:

10 r Jean Moulin

76190 Yvetot

http://ecly76.canalblog.com/

Espace culturel Leclerc

Neufchâtel-en-Bray :

Librairie Une Histoire de Papier

8, Place du 11 Novembre

76270 Neufchâtel-en-Bray

02 77 26 50 02

Fécamp:

Librairie le Chat pitre

1 quai Bérigny

76400 Fécamp

tel: 02 35 10 12 54

Dieppe:

Librairie Le Plumier

20-24 rue St Jacques

76 200 Dieppe

Tel: 02 35 84 30 35

Cany Barville:

Librairie, Maison de la presse

SNC Ledun Presse,

85, rue du général De Gaulle

76 450 Cany-Barville

Tel: 02 35 97 83 88

St Valéry en Caux

Espace Culturel Leclerc

Plateau Ouest BP1

Route du Havre

76460 Saint Valery en Caux

Louviers

Librairie « à la page »

16 rue du Matrey

27 400 Louviers

Elbeuf

Librairie La Plaïde

11, rue des Martyrs

76 500 Elbeuf

Beauvais :

Librairie Plein ciel/ maison de la presse

17, rue Carmot

60 000 Beauvais

03 44 45 08 00

Commandable dans toutes les librairies de France.

ICI, dans la boutique

Pourquoi l’univers de star wars n’est pas celui de Disney

En passant, je tiens à signaler que mes livres sont à présent disponible à Cany Barville, à la maison de la presse, 85 rue du général De Gaulle. Bonne lecture!

Ou comment Disney insulte, crache à la gueule et piétine les films originaux, son univers étendu et les fans de star wars avec Star wars 7 et Rogue one.

(Au cas où un élément de cet article ne vous plairait pas, merci de lire l’Avant-propos de la rubrique « Critique et Avis » merci, bonne lecture)

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Quand Disney, en reprenant la licence à annoncé que l’univers étendu de star wars n’était qu’un macrocosme alternatif et a ainsi renié tout ce que cet univers comptait de romans, de bande dessinée, de série animée, de jeux vidéo etc.…, déjà, on pouvait craindre des problèmes. Parce que par cette annonce, Disney avait la prétention de faire mieux que tout ce qui était sorti auparavant. C’était orgueilleux en un sens, mais avec les scénaristes de cette firme, on aurait pu penser que ça tiendrait la route. Puis les films sont arrivés…

Je ne ferais pas ici de résumés des films, de toute façon, soit vous les avez déjà vus, soit vous n’irez pas les voir, tout du moins, si vous me lisez jusqu’au bout. Pour ces mêmes raisons, je parlerais du contenu des films, du moins dans les grandes lignes. Pour Rogue one, vu l’entière prévisibilité du film, il est pour moi évident qu’il n’y a rien à spoiler, mais j’y reviendrais.

Je m’étais déjà senti frustré et déçu lorsque j’avais visionné Star wars 7. Pour des personnes qui sont sensées avoir l’arrogance de renier ce qui a été fait avant à l’exception des films de George Lucas, les pompages d’idées et les reprises de l’univers étendu y sont légion. D’abord, les personnages, évidemment, ont retrouve les héros des trois films originels, mais les nouveaux protagonistes viennent tout droit de l’univers étendu, Kylo Ren est une pâle copie de Jacen Solo, Rey est principalement tirée du personnage de Jaina Solo Fel, sœur jumelle de Jacen, et d’autres personnages viennent également des romans. De même, certains éléments viennent de l’univers étendu, comme la fameuse planète transformée en canon géant, ou encore l’espèce de pâle copie de l’empire, le premier ordre, n’est qu’un mix entre l’empire, le nouvel ordre Sith, et le nouvel empire.     

Si l’on ajoute à cela un scénario en carton bourré d’invraisemblances et d’illogisme par rapport aux anciens film (ceux de Georges Lucas, ep 4, 5, 6), contenant la mort d’un héro mythique orchestré de manière idiote, pour de mauvaises raisons et avec malhonnêteté, et la mise en scène idiote et bâclée de personnages tirés en grande partie, soit des films, soit de l’univers étendu, la boucle est bouclée. Franchement, à part l’occasion, trop facile de créer du drame, pourquoi tuer Han Solo ? Pour montrer en quoi sont fils, est méchant ? Pour lui donner un peu plus de personnalité ? Pour déclencher de l’affect envers Rey qui perd ainsi une figure paternelle, qui ne s’est pas développée au final, puisque le scénario n’en a pas laissé le temps ? Vous l’avez deviné, la mort de Han Solo ne se justifie pas, et décribilise le film. Si Disney tenait tant que ça à le faire mourir, pourquoi ne pas avoir prévu de le faire lors de la suite de ce film, histoire de réinstaller le personnage et de créer de l’affect entre le nouveau personnage principal. Pour faire en sorte, que lorsque la mort surviendra, le spectateur y croit et se sente touché par la scène. De plus, quand on tue un personnage mythique, la moindre des choses est de soigner la mise en scène. Là, on tombe dans un symbolisme grossier qui prend celui qui regarde pour un débile profond. Oh, la scène est dans le noir et il y a des lumières rouges, que ça fait peur… Oh, le père et le fils se rencontre au milieu d’une passerelle au-dessus d’un gouffre si profond que l’on ne voit pas le font, que c’est impressionnant… Oh, Han est trahi par sont fils, qui est aussi le méchant méchant et il tombe dans le vide… Manquerait plus que l’on fasse pousser à Harrisson Ford le cri de Wilhelm histoire d’en rajouter au ridicule ! Et c’est quoi ce dialogue de pacotille sérieux ? À part en rajouter côté médiocrité, ce dialogue n’a aucune substance. Toute cette scène est une insulte au fan de star wars. Elle est grossière et bâclée. Et tout est comme ça ! Kylo Ren personnage pourtant tiré de l’un des personnages les plus intéressants de l’univers étendu, est réduit à n’être qu’un ado qui fait sa crise, le personnage est sans saveur et sans intérêt. Pour le principal méchant du film, c’est triste. Seule chose qui sort du lot est le personnage de Rey. Mais on peut dire qu’elle est finalement sauvée par le fait qu’elle est principalement tirée d’un personnage d’envergure de l’univers étendu, à savoir Jaina Solo, la jumelle de Jacen Solo, de kylo ren donc, et fille des Solo, et par l’interprétation remarquable de sont actrice Daisy Ridley. Ce qui veut dire que le scénario et la mise en scène n’apportent rien à l’intérêt principal du film, à savoir Rey. C’est quand même triste pour un film qui possède l’univers, les décors et des acteurs talentueux, de se rater autant à cause d’un scénario et une mise en scène aussi fade et prévisible, dont les seuls éléments intéressants viennent directement de ce qui existait déjà avant sur plusieurs supports. J’ajouterai pour ma part également, que l’on ne conçoit pas un scénario aussi mal ficelé et médiocre, sans intention malhonnêteté derrière, et certainement pas si l’on éprouve un quelconque intérêt pour cet univers. En une phrase : Disney n’en a strictement rien à faire de Star wars.

Et cela se confirme dans l’immondice qu’est Rogue one.  

La crédibilité de tout film repose sur la suspension consentie de l’incrédulité. Ce qui signifie qu’un spectateur, le temps qu’on lui raconte une histoire, suspend sont esprit critique pour entrer dans le récit. En contrepartie, l’univers dans laquelle se déroule l’action se doit d’avoir un minimum de cohérence, faute de voir le film, le roman… décrédibilisé, voir rejeté par le spectateur. 

Entendons-nous bien, lorsque j’ai été voir ce truc (désolé je ne peux pas le qualifier de film) j’avais décidé de laisser sa chance à Disney, ne m’attendant pas à voir un chef d’œuvre, mais me disant que ça resterait regardable. Et force m’est d’admettre que les premières minutes restent correctes, malgré un caméo raté et nous faisant sortir de l’histoire. Et puis, au bout d’un moment, les scénaristes ont dérapé et ont fait tirer l’étoile noire… Dans les films originaux, lors de l’épisode 4, il est fait mention du fait que l’étoile noire vient de sortir de chantier et tire pour la première fois dans ce film et pas avant ! Ce qui veut dire que si le scénario de Rogue one avait été cohérent, ou si les scénaristes avaient fait leur travail, l’étoile noire n’aurait pas été opérationnelle lors du film ! Le faire tirer deux fois n’est rien d’autre qu’une énorme incohérence qui rend la suite prévisible et donc inutile à voir, et est une preuve de fainéantise des scénaristes et de Disney. Et ne me dites pas qu’il aurait été impossible de faire tirer des croiseurs impériaux ! Vu la puissance de feu de ces engins, cela aurait été possible et bien plus crédible !   Mais  le pire au niveau de cette grosse incohérence scénaristique ? Et bien, c’est que cette incohérence est également un fusil de Tchekhov sur lequel repose toute la fin du film. Et c’est tellement gros que ça se devine dès qu’ils font tirer l’étoile noire pour la première fois ! À partir de là, tout devient évident, prévisible, incohérent et absurde.

Il est clair ici que les scénaristes de chez Disney ont décidé d’envoyer se faire voir toute notion de cohérence et de prise en compte des limites de la suspension consentie de l’incrédulité. Tout en menant cette histoire vers des actions prévisibles et téléphonés, sans créer de twist scénaristique, ou trouver un moyen de sauver le tout. Ce qui est pour moi, une belle insulte à l’intelligence de ceux qui voient le film. 

Quand au fan service, il est grotesque et irritant. Les caméos et autres références aux autres stars wars sont malvenus et nous sortent de l’histoire. Darth Vador ne sert à rien et n’a rien à faire dans ce film, de même que la princesse Leia dont l’apparition a tout simplement achevé de me mettre en colère !  

  Ajoutons à cela, des personnages fades, sans personnalité et non travaillés. Ce qui fait que l’on ne ressent aucun affect pour eux, et le suicide de ce film est complet. De plus, l’évidence que tous seront morts avant la fin ne laisse aucune surprise  et ne développe aucun enjeu. Il aurait été intelligent de faire planer un doute, ou de faire en sorte que l’un des personnages s’en sorte, contre toute attente… Et comme pour Han Solo dans le 7, la mort des personnages est idiote, prévisible et convenue. Le pire étant celle des deux personnages principaux qui, comme par hasard, décident de rejoindre la plage pour voir la belle apocalypse… Alors qu’aux pieds du building, il y a des pistes d’atterrissages pour vaisseaux spatiaux… Comme ça, le film peut avoir son plan de fin du monde sur la plage avec deux amoureux et la mer en feu en arrière-plan… C’est moi, où Disney prend les spectateurs de star wars pour des imbéciles ?

Ce film n’est rien d’autre qu’une grosse arnaque ! Et le plus désolant, c’est qu’ils avaient tout au départ, de bons acteurs, dont une actrice au jeu crédible, des décors superbes, et des effets efficaces… L’insulte n’en est que plus grande !

À moins que Disney n’en ait fait exprès pour décrédibiliser l’univers Star wars… Non, je ne crois pas que ce soit cela, ce serait du complotisme pas vrai ?

Toujours est-il, qu’avec ces deux films, l’univers star wars de Disney tiens plus de la contrefaçon que d’autre chose. Alors leurs arrogances de dire que l’univers étendu n’est qu’une alternative, ils peuvent se la ravaler. Car pour ma part, les Star wars de Disney n’existent plus, et le véritable univers star wars est l’univers étendu, point ! Sa richesse, sa cohérence et son aspect passionnant restent le seul Star wars. Et en guise de bon épisode 7, moi, j’irai plutôt lire « ’héritier de l’empire »’, de Timothy Zahn premier livre de la croisade noire du jedi fou. Et peut-être que je continuerai en suivant les aventures de Mara Jade Skywalker, l’un de mes personnages Star wars préférés. Et je vous conseillerais de faire de même et de lire les romans ou les BD se déroulant dans cet univers, de jouer à Star Wars old républic (le jeu est gratuit et passionnant), ou de voir les gameplays sur YouTube, ou encore de voir les films amateurs qui pullulent sur le net et qui sont tous plus intéressants que ces non-films. (Je vous recommande Hoshino, qui est certes assez court, mais qui est excellent).  

Sources:

Visionnage des  »films »

Lectures

Romans et BD

http://www.bedetheque.com/serie-49847-BD-Star-Wars-Legendes-La-Collection-Hachette.html

http://www.starwars-universe.com

http://fr.starwars.wikia.com

http://www.starwars-holonet.com

 

 

Le monde de Mav’ : Les esclaves de sang

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  • Esclave de sang

Nom donné par les vampires aux humains mis en esclavage dans le but de nourrir les vampires. Les esclaves n’ayant aucun statut véritable, ils se retrouvaient de facto soumis aux volontés de leurs maîtres ayant droit de vie et de mort sur eux, et étaient perçus comme des bêtes d’élevage. Leur taux de mortalité était donc élevé et les maltraitances presque systématiques. L’esclavage de sang est de nos jours abrogé dans la majorité des territoires vampiriques. Dans certains endroits, il est même illégal et les contrevenants risquent de lourdes sanctions voir la peine de mort.